top of page

Techniques histologiques

Public·44 membres

Stéphanie BlandinStéphanie Blandin
Stéphanie Blandin

Déshydratation + inclusion pour techniques de transcriptomique spatiale

Bonjour à tous,

La déshydratation de nos échantillons de moyenne à grande taille se réalise selon un protocole effectué par notre automate Logos de Milestone, ci-dessous:

Nous utilisons de l'isopropanol à la place du xylène.

Nous avons eu connaissance qu'une société privée bien connue développant des lames et kits pour réaliser des techniques de transcriptomique spatiale indique que le solvant est inadapté, que la température de la paraffine est trop élevée (pas plus de 60 à 62°C) et le temps d'incubation dans les bains de paraffine est trop long (1 à 2 h max). L'utilisation d'alternatives au xylène entraine des variabilités dans les résultats et ne sont donc pas recommandées. Ils disent bien que la qualité des ARNs peut-être suffisante par rapport à leur seuil mais que ça entraine une variabilité à prendre en compte.

Pourtant, ce protocole n'a pas été testé pour vérifier la bonne qualité des ARNs.

11 vues
Unknown member
Il y a 8 heures

Bonjour Stéphanie,

Je ne sais pas si j'ai bien compris ta question ni si j'y donnerai une réponse acceptable, mais de notre côté pour te faire un retour, nous n'utilisons pas l'isopropanol comme alternative au xylène mais du methylcyclohexane et nos bains de paraffine sont à 62°C (2x2h30). Nous avons testé 3 technologies de transcriptomique spatiale différentes sur le marché, sans avoir testé les qualités de nos ARN au préalable, sachant que ce sont parfois des blocs de résidus opératoires vieux de 10 ans, ou ayant été processés de façon hétérogène (plusieurs heures au bloc opératoire à température avant récupération et fixation, des temps de fixation également hétérogènes). Malgré cela, nous avons toujours eu des résultats exploitables et permettant de tirer des conclusions logiques par rapport à la biologie du tissu.

Ces technologies (bien qu'elles aient toujours des recommandations de qualité minimale), revendiquent malgré tout d'être efficace même sur des échantillons ayant des qualités d'ARN pauvres (avec des DV200 parfois de seulement 20%!).

Dans tous les cas, je te recommanderais toujours de faire à minima un HE ou un marquage DAPI qui sont déjà de bons indicateurs de la qualité de ton tissu en amont d'une manip de transcripto spatiale. Et dans l'idéal, si tu veux une indication quantitative de sa qualité, le mieux est de mesurer le DV200 de plusieurs échantillons issus de vos process de déshydration et imprégnation actuels.

Il faut savoir, que certaines études ont montré qu'un DV200 élevé n'est pas toujours le garant d'obtention de résultats de qualité issus de transcripto spatiale et inversement. J'espère t'avoir un peu aiguillé et je reste dispo si tu veux en discuter à l'occasion.


Julien


Yoan LE GUENNECYoan LE GUENNEC
Yoan LE GUENNEC

Tissus osseux humains : demande conseils

Bonjour à tous,

Je me permets de vous solliciter afin d’avoir vos avis et vos conseils techniques concernant des difficultés que nous rencontrons sur la plateforme pour une étude lors de la coupe de tissus osseux humains.

Nous travaillons sur des échantillons d’origines et d’états de conservation variables. Certains tissus sont relativement anciens et secs, et n’ont pas nécessairement été fixés dans des conditions optimales, ce qui pourrait contribuer aux difficultés rencontrées lors de leur préparation et de leur coupe.

Nous avons testé plusieurs approches, mais les résultats restent peu satisfaisants.

Voici les principales difficultés observées et les conditions de préparation utilisées :

  • Déshydratation et inclusion en paraffine : sur certains échantillons, nous obtenons des blocs présentant un aspect très blanc (voir photos ci-dessous). Le tissu est alors particulièrement friable et difficile à couper. Le tissu semble mal imprégné, parfois des morceaux entiers s'enlèvent.


11 vues
Unknown member
Il y a 3 jours

Bonjour Anna,

Je te remercie d’avoir pris quelques minutes de ton temps pour me répondre et m’apporter ces précieuses informations.

Je vais prendre contact avec BIOSCAR et lire attentivement les articles que tu m’as indiqués.

En revanche, je n’arrive pas à retrouver l’article de Catherine Cannet intitulé « Artéfacts – Les difficultés de la technique histologique de la circulation à la coupe » à partir du lien que tu m’as transmis.

En effet, la revue AFH est bien référencée à La Rochelle, mais lorsque je clique sur le lien, je suis redirigé vers une autre revue dans laquelle je ne retrouve pas l’article en question.

Pourrais-tu regarder de ton côté et me faire un retour, s’il te plaît ?

D’avance, un grand merci pour ton aide !

À bientôt,

Stéphanie BlandinStéphanie Blandin
Stéphanie Blandin

Double marquage chromogénie/fluo

Bonjour,

Une utilisatrice de la plateforme me questionne sur une problématique dont je n'ai pas l'expérience. Elle souhaiterait utiliser des lames déjà immunomarquées en DAB pour réaliser un second marquage colocalisé en fluo. Le précipité marron de la DAB est-il gênant pour mettre en évidence le marquage fluo distinctement?

Je lui ai proposé de vérifier l'éventuelle autofluorence de la DAB et d'utiliser dans ce cas un fluorochrome qui émet en dehors de l'intervalle de longueurs d'onde d'émission éventuelle de la DAB.

Avez-vous déjà été confronté à cette problématique?

Merci pour votre retour!

Stéphanie.

66 vues
Cécile COUDY GANDILHONCécile COUDY GANDILHON
Cécile COUDY GANDILHON

programme inclusion muscle

Bonjour à tous, je souhaite inclure des muscles de souris (soleus), est ce que quelqu'un pourrait m'envoyer son protocole utilisé sur l'automate d'inclusion. Merci

69 vues
bottom of page